Le saut à l’eau de Matouba et plage bananier

9 février 2015

Je ne me souviens pas très bien du saut à l’eau de Matouba. A vrai dire avant de relire le carnet de voyage et revoir les photographies, je pensais à un autre lieu. Les photographies ne mettent pas vraiment en avant l’immensité de la végétation. Mais effectivement, c’était encore impressionnant. En revanche, je me souviens parfaitement de la plage Bananier et de la première baignade dans l’océan d’Alexis – faut dire qu’on s’était encore fait une frayeur -.

9 AOÛT 2012

Aujourd’hui est bel et bien un autre jour.

carnet-de-voyage-guadeloupe-09Le levé est encore très matinal. Alexis s’est en fait tout simplement calé avec le soleil qui se lève très tôt et se couche également très tôt. Ses nuits commencent donc à 19h et se termine à 6h.

Notre voyage s’est effectivement calé sur son rythme. Mais comme vous l’aurez surement constaté partir avec un bébé de 6 mois ne nous a pas empêché de faire plein d’activités et de randonnées. A vrai dire il dormait pas mal dans le Manduca – un porte bébé -. Je pense que si il avait été plus vieux, ça aurait finalement été moins facile, plus lourd et nous avions prévu de commencer la diversification alimentaire à notre retour. Donc que des biberons à gérer.

Donc aujourd’hui, nous sommes partis au saut à l’eau de Matouba. Nous avons fait une escale à la Bonifièrie (Musée du café) mais cette fois-ci ce n’était pas encore ouvert, pourtant il est 10h.

Souvenez-vous, nous avions déjà tenté la visite le quatrième jour après notre arrivée sur l’île, en vain.

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Nous faisons un tour rapide, observons la roue du moulin puis reprenons notre chemin pour le saut à l’eau de Matouba. Nous reprenons la route du Morin bien évidement. Encore une fois, les indications laissent un peu à désirer. Nous devions nous garer au pied d’un chêne bi-centenaire que nous n’avons jamais trouvé. Le chemin nous amène tout d’abord au milieu de champ de bananier. Puis après un peu de plat, le chemin devient très vite sinueux et escarpé. Pente raide et humidité ne font pas bon ménage.

Au bout du chemin, nous apercevons la rivière, mais où est la chute ? À gauche ? À droite ? Il va falloir jouer aux aventuriers et marcher sur les rochers. Toutes ces péripéties valent le coup. C’est vraiment impressionnant. Encore une fois on se sent minuscule. Des poissons pointent le bout de leur nez. On fait trempette, Alexis y compris puis on repart après une petite heure.

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Il est vrai que le décor ressemble un peu au bassin bleu.

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Je suis épuisée et surtout affamée. Le petit déjeuné commence à remonter. Nous rentrons au gîte après être remontée péniblement. – remontée car je suis la seule à trouver le retour difficile –.

Nous profitons à nouveau du panorama ! Wahouu !! L’archipel des Saintes est parfaitement visible, c’est magnifique.

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Après le déjeuné et une sieste bien méritée, nous repartons pour une baignade à la plage Bananier. Une autre plage de sable noir. Il y a des petites vagues, quelques surfeurs et bodyboardeurs amateurs. Nous nous posons sur le sable et partons nous baigner. Notre toute première baignade dans l’océan des caraïbes et la première baignade dans l’océan tout court pour Alexis.

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Les Saintes, encore.

J08 Fresque et Hôpital de Basse-Terre

A suivre : Le parc archéologique des roches gravées

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